J'adore ce titre : « Premier bilan » car ce qui me vient directement à l'esprit en le lisant c'est qu'il devrait y en avoir au moins un second... Même si cet article est le dernier de cette aventure, celle-ci ne se termine pas, elle marque le début de notre nouvelle vie... Avant de développer ce volet, permettez-moi quelques réflexions sur la vie en Afrique du Sud. Loin de moi la prétention d'affirmer connaître le pays et ses habitants mais juste l'envie partager mes ressentis. A contrario de notre expérience Mexicaine, le contact que nous avons eu avec la population locale n'était pas un contact de touristes où les employés et/ou autochtones se sentaient obligés d'être aimables à excès pour nous contenter ou obtenir un quelconque pourboire, mais une relation naturelle sans hiérarchie aucune.
Un peu d'histoire :
L'Afrique du Sud a vécu sous le régime de l'apartheid de 1948 au
30 juin 1991. Cette politique ségrégationniste fut instaurée par la
minorité blanche constituée essentiellement d'immigrants
Néerlandais, Français, Scandinaves et Britanniques pour « se
protéger » de la population noire. Un peu comme si, en Belgique,
les immigrants Italiens, Arabes et d'Europe de l'Est créaient un
parti pour se protéger des Belges en les excluant totalement de la
vie quotidienne... non mais
!!!
Un homme s'érigera en force contre cette injustice, il s'agit de
Nelson Mandela. Son parti, l'ANC luttera, pacifiquement, en vain
contre l'apartheid avant de créer une branche armée en 1961 et de
viser les installations publiques et militaires du pouvoir en
place. Nelson Mandela sera arrêté par les services secrets
Sud-Africain sur base de renseignements transmis par la CIA qui
avait certainement besoin des faveurs de l'Afrique du Sud pour de
sombres raisons économiques...
Comme souvent, ami un jour, ennemi le lendemain, nouvel ami
ensuite... tout l'art de surfer sur la vague des intérêts !
Les USA sont coutumiers de ce genre d'exercice, pour rappel, ils
ont été les premiers à armer un certain Oussama Ben Laden...
D'autres ont également connu les infidélités Américaines, on se
souviendra également de Saddam Hussein, Nicolae Ceausescu, Augusto
Pinochet, Che Guevara, Mouammar Kadhafi,...pour ne citer que ceux
qui me viennent directement à l'esprit mais la liste est bien plus
longue encore !
Après plus de vingt-six années d'emprisonnement, Nelson Mandela
sera enfin libéré sous la présidence de Philip de Klerk et
deviendra même président d'Afrique du Sud de 1994 à 1999. (Bien
qu'ayant partagé le prix Nobel de la paix avec Nelson Mandela, j'ai
peine à croire que la libération du leader de l'ANC soit le fruit
de la grande bonté de Philip de Klerk... Je penserais plus que
Philip de Klerk a été acculé par la pression mondiale et les USA
ont, certainement, une fois de plus joué un grand rôle dans cette
décision...)
Malheureusement, au fil des ans, l'ANC a bien changé et il semblerait que de jeunes dirigeants aient profité du courant pour s'enrichir au détriment de la communauté noire. Mandela, peu à peu écarté de la scène politique, est devenu un vieil homme de 93 ans qui se consacre maintenant essentiellement à la lutte contre le SIDA qu'il avait négligé durant ses belles années...
La révolte est en marche et les slogans de l'opposition menée
par Nceba Sodo et Mfundo Dlungwane font froid dans le dos. Le plus
fort étant : « One bullet, one white
infant »... une balle pour un enfant blanc ! Ils se
justifient en expliquant que les jeunes blancs deviendront un jour
adulte et qu'ils doivent être éliminés avant de devenir les
oppresseurs de leur propre descendance...
Beaucoup pensent que la communauté noire ne se révolte pas par
respect pour Nelson Mandela mais qu'à la mort de ce dernier,
l'Afrique du Sud vivra des heures noires dans tous les sens du
terme...
Croisons les doigts pour que, comme partout ailleurs dans le monde, aucun de ces extrémistes n'arrivent un jour au pouvoir...
Expériences vécues :
On imagine facilement que chaque partie du monde, chaque
communauté ou peuplade soient différentes de la nôtre et l'Afrique
du Sud ne fait pas exception à la règle. Sans faire de généralités
simplistes, il me paraît évident que la plus grosse différence
résulte de l'état d'esprit : « Hakuna matata » qui se
traduit par « aucun souci ». Bien que, pour les puristes,
étymologiquement, « Hakuna Matata » provienne d'un
dialecte Kenyan...
Il n'empêche que cette philosophie de vie nous change
diamétralement du stress quotidien dans lequel nous évoluons. Par
ailleurs, cette différence (à laquelle on s'habitue très vite...
), rend le retour au bercaille bien
plus douloureux ! Après quelques minutes, le temps de récupérer vos
bagages et de vous rendre au guichet de l'immigration, vous tombez
nez à nez avec un bon douanier flamand quand il n'est pas
flamingant, et qui, visiblement s'emmerde au boulot en attendant
impatiemment la fin de journée. Avant qu'il ne prononce le moindre
mot vous n'avez qu'une seule envie c'est de partir en courant
reprendre un vol pour une destination très très lointaine... ! Rien
à voir avec le «Welcome Home ! » adressé avec un grand
sourire à l'égard des ressortissants Sud-Africain qui rentrent au
pays !
Pour mieux comprendre encore l'ambiance de vie, sachez qu'en
Afrique du Sud, lorsque vous allez au magasin, à la poste ou à la
pompe essence par exemple, l'employé vous dit toujours «
Bonjour » mais vous demande également comment vous allez.
Il ne vous servira pas tant que vous ne lui aurez pas répondu et
demandé à votre tour comment il allait. Et ce, même si il y a une
grande file derrière vous. Toutefois, si vous ne répondez pas et ne
demandez rien, ils finiront par vous servir mais tout le monde vous
regardera d'un drôle d'air... ( Quel goujat !
) Lorsque vous quittez le magasin, il sait
généralement ce que vous faites et/où vous allez et vous gratifie
d'un petit mot sympathique comme : « Amusez-vous bien à...
» ou « Bon voyage jusque... » ou encore « Que Dieu
vous garde »...
Outre cet aspect très positif et agréable, il est effrayant de
constater que, même si le régime d'Apartheid a été aboli depuis
plus de vingt ans maintenant, il l'a été dans les livres mais pas
dans les esprits...
Les noirs vivent entre eux et les
blancs aussi, la seule différence réside dans le fait que les noirs
vivent dans les « townships» et les blancs dans les beaux
quartiers entourés de parcours de golf. Lorsqu'un noir travaille
c'est en général avec un balai dans la cour d'une famille blanche
qui ne lui adressera la parole que pour se plaindre ou lui dire ce
qu'il doit faire...
Le taux de chômage au sein de la communauté noire est très élevé et, pour calmer les esprits et étouffer toute révolte, le gouvernement a mis en place une politique d'embauche spécifique. C'est ainsi que de nombreux petits boulots ont été créés. Le pouvoir espère ainsi lutter contre les problèmes de drogues et d'alcoolisme dans les townships, mais également endiguer toute velléité de soulèvement populaire. Ces petits jobs ne constituent en réalité que de la poudre aux yeux car le faible salaire perçu permet juste aux employés de survivre sans, pour autant, les sortir de la misère dans laquelle ils vivent. Par contre, ces emplois leur procurent juste assez que pour avoir quelque chose à perdre en cas de révolte ce qui permet de les tenir tranquilles. L'Etat construit également de petites maisons qu'ils offrent aux familles vivant dans les townships. Elles font environ une trentaine de mètres carrés et sont toutes équipées d'un panneau solaire pour l'eau chaude. Aux abords des villes on peut voir les townships et juste derrière, des parcs de petits bungalows tous identiques en rang d'oignons. La communauté noire refuse malgré tout d'y vivre mais comme on leur offre, ils feignent d'accepter et sous-louent directement le bâtiment pour arrondir leurs fins de mois.
La phrase de Coluche prend ici tout son sens : «Ce qui est difficile dans les fins de mois c'est les trente derniers jours ! »
Parmi les emplois créés, vous retrouvez des postes aujourd'hui disparus chez nous, comme celui de pompiste... Lorsque vous arrivez à la pompe essence, vous ouvrez votre vitre et l'employé vous demande combien vous désirez. Après avoir enclenché la pompe, il vous demande s'il doit faire le pare-brise, vérifier vos niveaux ou encore laver votre pare-brise. C'est gratuit mais il espère ainsi percevoir une petite pièce supplémentaire. Ce qui est le plus marquant c'est que, s'il y a 10 pompes, il y a 10 employés, chacun responsable de la sienne !
En ville, un emploi d'aide au stationnement a été créé. Une
personne est responsable de 5 places maximum. Lorsque vous vous
parquez, il vous aide et lorsque vous quittez votre emplacement, il
arrête la circulation pour vous permettre de repartir sans
encombre. Là aussi, si la rue dispose de 50 places de parking, il y
a 10 employés, chacun responsable de 5 voitures. Les blancs vous
diront que ça ne sert qu'aux noirs qui ne savent pas conduire...

Ici, lorsque nous faisons des travaux de voirie et qu'une bande de circulation est supprimée, on place un feu rouge de part et d'autre du chantier afin de fluidifier la circulation. En Afrique du Sud, ils ont profité de l'opportunité pour occuper deux personnes supplémentaires. Nos feux rouges sont remplacés par deux braves gars muni d'un talkie-walkie et d'un panneau sur lequel on peut lire « GO » d'un côté et « STOP » de l'autre.
Sur les voies rapides, lorsqu'il y a des travaux sur 200 mètres, l'état engage 12 personnes. Deux personnes qui creusent, rebouchent, réparent...etc. Les dix autres sont alignés tous les 20 mètres et agitent un drapeau rouge pour avertir les automobilistes...
Il existe des dizaines d'emplois de ce genre et le salaire moyen mensuel ne dépasse pas les 250 à 300€. Cette somme ne permet à personne de vivre décemment et n'est certainement pas suffisante pour les sortir de la misère. Si le pouvoir en place voulait réellement les aider alors ils créeraient deux fois moins de jobs et doubleraient le salaire. Une personne pour dix emplacements, un employé tous les 40 mètres pour avertir les automobilistes, un pompiste pour deux pompes... serait bien suffisant. Malheureusement, la motivation des dirigeants réside plus dans l'étouffement de la révolte grandissante que dans une réelle volonté d'améliorer le quotidien de la population.
Les Sud-Africains sont très actifs dans la protection de l'environnement, parfois trop... Petit rappel de l'extrait du Routard, déjà publié dans l'article sur le Kruger :
« ...,l'opinion publique, qui occulte souvent les problèmes de pauvreté, de sida, de sous-éducation ou de tout autre calamité sociale se déroulant un peu plus loin que le bout de sa rue, est capable de se mobiliser en masse au moindre bébé phoque qui vient s'échouer sur une plage. Les baleines sont hyper protégées (tant mieux), mais des centaines de milliers de personnes n'ont qu'un robinet commun au bout de la rue pour se laver. On n'est pas à un paradoxe près. Après tout, en France la SPA a été créée 3 ans avant l'abolition définitive de l'esclavage... »
Dans le même état d'esprit, nous avons participé à une action
visant à replanter des arbres dans toute l'Afrique du sud. Le
gouvernement a dépensé des millions de rands pour octroyer 10
arbres à chaque école. J'ai refusé de participer au projet après le
deuxième établissement car, en réalité il ne s'agissait pas de
TOUTES les écoles mais uniquement de celles (privées) peuplées de
riches étudiants issus, pour la plupart, de la communauté blanche.
Les deux dans lesquelles nous sommes allés, étaient implantées au
milieu de beaux parcs abritant de vieux arbres centenaires et où
les élèves, aux regards vides et engoncés dans leurs uniformes
datant d'une autre époque, n'avaient visiblement rien à cirer des
arbres que nous amenions. Le parc, lui n'en avait par ailleurs
nullement besoin. Je me suis ensuite renseigné sur les destinations
à venir et pas une école de township ne figurait au programme...
Pourtant, y ayant passé une journée, je peux vous assurer qu'ils
ont bien besoin d'égayer les alentours ! De plus, quand vous voyez
avec quelle joie et motivation ces jeunes cultivent la moindre
petite salade pour pouvoir manger à midi, vous vous dites qu'un
petit arbre fruitier leur ferait bien plus plaisir que d'aller
planter un charme dans le parc de petit bourgeois qui n'en ont
cure... Le reste du groupe attendait manifestement qu'une grande
gueule fasse la remarque pour emboiter le pas... une fois de plus
la grande gueule se fut moi... 
Je ne résiste pas au plaisir de vous faire part de quelques petites cocasseries comme un panneau photographié le long d'une grand route et vous mettant en garde sur la traversée de... personnes en état d'ivresse. (Voir photo Facebook). Ou encore un panneau indiquant que vous rentrez dans une propriété privée à vos risques et périls. Non pas à cause d'un chien dangereux mais... du risque d'y croiser un hippopotame ! (Voir photo Facebook) Sur la route, chez nous, nous croisons encore de temps en temps des passages à niveaux, en Afrique du Sud, vous avez parfois un STOP en plein milieu d'une ligne droite et vous avez intérêt à bien le respecter car parfois il s'agit d'un croisement avec une voie ferrée (Voir photo Facebook) ! En bord de route, on trouve encore des personnes ayant de petits jobs c'est ainsi que, par exemple, vous trouverez des réparateurs de frigidaires (Voir photo Facebook)...
Notre projet :
Cette aventure ayant débuté par la construction de notre projet de vie, il me parait important de faire le point de la situation.
Fini les idées d'hôtel ou guesthouse en Afrique du Sud ou
ailleurs... Nous avons adoré le pays mais, pour diverses raisons,
ne pourrions y vivre en permanence. Tout d'abord, la situation
politique, bien que très stable pour l'instant, ne m'inspire pas
trop confiance. Ensuite, les relations tendues entre la communauté
noire et blanche nous indisposent beaucoup et, quelles que soient
les bonnes ou mauvaises raisons des uns et des autres, nous ne
sommes pas là pour juger et ne voulons pas y être mêlés. Y devenir
résident implique que nous devrions scolariser France en Afrique du
Sud et les écoles privées que nous avons pu voir ne rencontrent en
rien nos principes et ne constituent pas le lieu idéal
d'épanouissement pour notre fille. Quant aux écoles du bush,
malheureusement, elles n'offrent qu'un enseignement très limité.
D'autre part, notre soif de découverte du monde et d'autres
cultures est en opposition avec la sédentarité requise pour mener à
bien un quelconque projet touristique.
Cette évidence nous a rapidement sauté aux yeux et, sur place, nous
n'avons cessé de chercher un compromis nous permettant de joindre
l'utile à l'agréable.
Quel projet nous permettrait de revenir en Afrique du Sud, d'aider une école dans le bush (Kopi School), de participer à la protection animale, à la conservation de l'environnement et de voyager ?
Une seule réponse s'est imposée à nous..., la création d'une
fondation ayant pour but de faire découvrir l'AfdS (et, dans le
futur, d'autres parties du monde, si possible...), d'éveiller les
participants à la protection de l'environnement et de construire
une école digne de ce nom aux petits enfants de Kopi School que
France souhaite vivement aider. Nous avons une idée assez précise
quant à la façon de monter cette fondation mais nous attendons
d'abord de voir de quel bois se chauffent nos administrations et ce
que nous serons réellement autorisés à mettre en place...
Nous en dirons plus dès que les bases en seront jetées, espérons
que ce ne soit pas une mèche mouillée...
J'ai souvent entendu dire que la vie s'arrêtait lorsque nous
n'avions plus de buts, ni d'espérances en l'avenir... alors, si ce
projet nous permet d'avancer, il aura déjà rempli une part de son
rôle... 
...to be continued...
A+, Laurent.
(free Tibet)


), de nous avertir qu'il s'agit peut-être du
dernier... Nous visionnons un petit film promotionnel après quoi
notre guide nous explique brièvement ce qui nous attend et nous
donne les consignes de sécurité. En résumé, il faut savoir que ce
sont des animaux sauvages et, par conséquent, imprévisibles. Ils ne
peuvent dès lors pas nous promettre d'en voir (même si près de 300
« White Sharks » sont régulièrement répertoriés dans la
baie...) et si, par malheur, nous n'en rencontrions pas, il n'y
aurait aucun remboursement... sans blague ! Pour le reste, à moins
d'être un abruti congénital, il faut noter qu'en aucune manière il
ne faut essayer de caresser les requins...
! Les rochers étant fort proches du
port, nous y arrivons après quelques minutes seulement, mais
suffisantes pour rendre malade les plus sensibles. 
Hiiii), sautent dans la cage, armés de leurs
caméras étanches et, suivant les individus, de plus ou moins de
courage... Durant plus de 30 minutes, les requins se lanceront à
l'assaut de l'inaccessible tête de thon que notre homme d'équipage
aura plaisir à soustraire, à la dernière seconde, aux dents acérées
des requins... A une reprise seulement, un « chanceux »
prendra néanmoins notre marin de vitesse, coupant net la corde d'un
coup de mâchoire ! Du deck supérieur, j'aurai tout le loisir de
prendre énormément de clichés que vous pouvez visionner sur mon
Facebook (Laurent More).

Retour au péage en à peine 5 minutes !
Inutile de vous décrire la tête de l'employée... !
Notre première journée à
ORCA fut sympa et riche en découverte.
Le programme de protection des
hippocampes consiste en un aquarium à poissons rouges dans lequel
batifolent une quinzaine d'hippocampes que nous devons nourrir une
fois semaine. Le recensement de baleines n'aura lieu que le mardi
de notre arrivée car les autres jours il n'y aura pas de places
disponibles. L'activité de nettoyage de plages sera faite juste
pour justifier le programme annoncé. Pour se faire, à 8h30 du
matin, nous partirons à trois muni d'un sac poubelle et nous serons
de retour à 8h52 à la maison. Le sac remplit, l'activité touchait à
sa fin après quelques minutes... J Bref, durant toute la
semaine nous ne ferons rien du tout ou presque malgré les bonnes
intentions de Luigi et de sa sœur qui feront un maximum pour
nous occuper. Par contre, la fondation ORCA doit
avoir bonne réputation en ville auprès des jeunes célibataires de
18 à 30 ans car chaque soir nous aurons droit à un défilé de mecs
venant boire des bières, faire un BBQ et, à l'occasion, dormir ou
embarquer une des volontaires pour la nuit... La situation est
amusante et heureusement nous avons pu voir les baleines le premier
jour et, comme nous ne restons qu'une semaine, nous considèrerons
ce break comme étant une semaine de repos après nos émotions et
horaires des jours passés. Lors de chaque étape de notre voyage,
nous avons rencontré des personnes qui nous auront marqué et avec
qui nous espérons garder un contact. Ici, nous avons fait la
connaissance d'Isabelle, une Suissesse d'une trentaine d'années qui
était là pour le côté scientifique et non pour trouver un
compagnon...comme nous, elle essayera de ne voir que le côté
positif de la situation et nous passerons une très agréable semaine
en sa compagnie.

).
D'autre part, si vous croisez un zèbre
sans queue ou avec une demi-queue alors il s'agit d'un mâle ayant
perdu son appendice en luttant pour une dame.
Ceci dit, avoir le volant à droite et le
changement de vitesse à gauche est assez déstabilisant. Deux fois,
en reprenant la voiture j'ai voulu entrer du côté convoyeur...
Trois fois j'ai mis en route les essuie-glaces au lieu du
clignoteur. Finalement, il faut rester très attentif à chaque
carrefour et rond-point car les autres usagers n'arrivent pas du
même côté que chez nous et il ne s'agit pas de repartir à contre
sens... 



















Merci et bises de nous trois ...
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